A l’homme hors de son trou, à l’homme qui se projette,
à l’homme qui se croit dieu, à l’homme sacrilège
A celui qui appelle, tiré par des mains invisibles
qui l’entraînent vers le bas, le perçu, le fini, le compté
A l’homme aux pieds de plomb, à l’homme aux bras coupés
A l’homme qui a froid, à l’homme dans sa nuit et qui pleure ses rêves
A cet homme je prendrai
sa souffrance,
comme une fleur crucifiée, les étoiles dans sa tête
et le ciel bleu
de son regard
Alain C.