Bleus infinis

By charliepoeteblog

A l’homme hors de son trou, à l’homme qui se projette,

à l’homme qui se croit dieu, à l’homme sacrilège

A celui qui appelle, tiré par des mains invisibles

qui l’entraînent vers le bas,  le perçu, le fini, le compté

A l’homme aux pieds de plomb, à l’homme aux bras coupés

A l’homme qui a froid, à l’homme dans sa nuit et qui pleure ses rêves

A cet homme je prendrai

             sa souffrance,

comme une fleur crucifiée, les étoiles dans sa tête

et le ciel bleu

         de son regard

Alain C.

Laisser un commentaire